poeme d'amour et parole de chanson

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vendredi, juin 18 2010

Mon coeur

Mon cœur


Après temps de malheur,
Je ne croyais plus au bonheur,
Je croyais, avoir aimé,
Et ne plus l’être à jamais,
Mais je ne savais pas,
Qu’au fond de mon cœur,
Dormait tant de douceur.
La vie m’avait aigri,
Le ciel était gris,
Pensant que l’on m’avait tout pris,
Mais, il restait le meilleur.
Arrivé comme un planeur,
J’ai retrouvé mon seigneur,
Plus de pleurs, plus de malheur,
Il m’offrirai que le meilleur.
Il m’a pris mon cœur,
De ses yeux enjôleurs,
Pour m’emmener ailleurs,
Vivre que de bonheur.
Ces quelques mots,
Dont je suis l’auteure,
Émanent de mon cœur
J’aurai aimé, te les souffler en douceur,
Mais je te les offre par porteur.
Je ne veux pour toi, que le meilleur,
Car tu es monseigneur,
Et je ne veux plus vivre ailleurs,
Qu’au fond de ton cœur.
Ne laissons pas entrer, toute forme de malheur,
Gardons notre douceur et notre chaleur,
Nourrir notre cœur.
Ton sourire ravageur, éclaire mon cœur,
Je ne suis pas d’humeur à me mettre au labeur,
Alors je laisse mon cœur décrire mon bonheur.


Angélina BERGERON
AB CONSEILS & SERVICES
angelinabergeron@gmail.com

samedi, janvier 31 2009

Saint-Valentin, fête des amoureux

Le jour des amoureux, de l'amour ? Celui où le plus beau cadeau est un poème d'amour, un poeme de saint-valentin ...
D'où vient cette tradition ?

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mercredi, décembre 31 2008

A Suzanne, ma femme, flamme qui brûle dans mon coeur...

(Leonard Cohen) adaptation française Graeme Allwright, chanté par Alain Bashung

Suzanne t'emmène écouter les sirènes
Elle te prend par la main
Pour passer une nuit sans fin
Tu sais qu'elle est à moitié folle
C'est pourquoi tu veux rester
Sur un plateau d'argent
Elle te sert du thé au jasmin
Et quand tu voudrais lui dire
Tu n'as pas d'amour pour elle
Elle t'appelle dans ses ondes
Et laisse la mer répondre
Que depuis toujours tu l'aimes

Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n'as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une flamme brûle dans ton cœur

Il était un pêcheur venu sur la terre
Qui a veillé très longtemps
Du haut d'une tour solitaire
Quand il a compris que seuls
Les hommes perdus le voyaient
Il a dit qu'on voguerait
Jusqu'à ce que les vagues nous libèrent
Mais lui-même fut brisé
Bien avant que le ciel s'ouvre
Délaissé et presqu'un homme
Il a coulé sous votre sagesse
Comme une pierre

Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n'as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une flamme brûle dans ton cœur

Suzanne t'emmène écouter les sirènes
Elle te prend par la main
Pour passer une nuit sans fin
Comme du miel, le soleil coule
Sur Notre Dame des Pleurs
Elle te montre où chercher
Parmi les déchets et les fleurs
Dans les algues, il y a des rêves
Des enfants au petit matin
Qui se penchent vers l'amour
Ils se penchent comme ça toujours
Et Suzanne tient le miroir

Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n'as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une blessure étrange dans ton cœur.


Suzanne



Bonne année Suzanne.

Yves.

lundi, décembre 29 2008

cœurs de lumière

cœurs de lumière

la grille en fer forgé
découpe des cœurs de lumière
sur le mur de pierre
où mon ombre s’est allongée

j’entends leurs battements
qui irriguent mon silence
sur cette page blanche
où s’écoule le temps

Françoise Urban-Menninger : Grappes d’azur

jeudi, décembre 25 2008

Ecoute moi

Ecoutes-moi…

Accepte ma tendresse.
Pour effacer toute cette tristesse.
Celle qui habite ton cœur.
Pour qu’un jour tu retrouves le bonheur.

J’ai vécu ce que tu ressens.
Mon cœur a lui aussi été brisé bien souvent.
Mais même quand tout devient noir.
Il y a toujours une lueur d’espoir.

Ne mets pas ton cœur en grève.
Laisse-le battre pour tous tes rêves.
Vouloir te fermer à l’amour.
Tu risques de le regretter un jour.

Je souhaite que ces quelques mots.
Apportent un jour à ton coeur le repos.
Qu’ils anéantissent les douleurs du passé.
Et que tu retrouves le goût d’aimer.

Je sais que tu ne veux pas m’entendre.
Car tu as encore trop mal pour le comprendre.
Je t’en prie ne nourris pas cette haine en toi.
Je suis ton amie, écoutes-moi.

Sharkane

samedi, décembre 6 2008

Se voir le plus possible et s'aimer seulement

"Se voir le plus possible et s'aimer seulement,

Sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge,

Sans qu'un désir nous trompe, ou qu'un remords nous ronge,

Vivre à deux et donner son cœur à tout moment."

Alfred de Musset, Poésies.

dimanche, novembre 30 2008

Je cherche mes mots sans les trouver

Je cherche mes mots sans les trouver
Pour laisser mon coeur enfin s'exprimer.
Mais n'ont-ils jamais existé,
Restent-t-ils simplement à inventer ?

Ce sentiment a commencé à me dévorer,
Et je ne sais comment le partager
Trop timide pour oser te l'avouer
Trop craintif pour oser tout briser

Te laisseras-tu de mon ame aimer
Pourrais-je dans mes bras te serrer
Saurais-je faire cicatriser
tes blessures du passé

Mon amour, Ouvre moi ton coeur
Je te donnerai la recette du bonheur
Te rendre heureuse j'y mettrais tout mon ardeur,
Jusqu'a mon dernier jour et ma derniere heure.

J"y consacrerai toute ma passion,
Je t'offrirai toute ma devotion
Je te donnerai toute mon attention
Tant de vivre tu es devenue ma raison

Publié par
David

Auteur : Angel

dimanche, novembre 23 2008

Coup de foudre

La foudre et l'amour laissent les vêtements intacts et le cœur en cendres.

Pour que tu m'aimes encore

J'ai compris les mots, j'ai bien compris, merci
Raisonnable et nouveau, c'est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané
Que le temps d'avant, c'était le temps d'avant
Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent
Il faut que tu saches

J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore

Fallait pas commencer m'attirer me toucher
Fallait pas tant donner moi je sais pas jouer
On me dit qu'aujourd'hui, on me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres
Avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche

Je veux que tu saches

J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore

Je trouverai des langages pour chanter tes louanges
Je ferai nos bagages pour d'infinies vendanges
Les formules magiques des marabouts d'Afrique
Je les dirai sans remords pour que tu m'aimes encore

Je m'inventerai reine pour que tu me retiennes
Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos jeux seront les nôtres si tel est ton désir
Plus brillante plus belle pour une autre étincelle
Je me changerai en or pour que tu m'aimes encore


Céline Dion
POUR QUE TU M'AIMES ENCORE

mardi, novembre 18 2008

Y a trop d'amour

Y a trop d'amour qui dort
Caché au fond d' nos coeurs
Trop peu d'amour qui sort
Pour en voir les couleurs
Qu'on me fasse une place
Une petite place
Qu'on me rende mes ailes
Je veux m'enfoncer dans le ciel
Si plus tard, tout à l'heure
Il te semble que je te quitte
Qu'on me laisse mes ailes
Je veux m'enfoncer dans le ciel
Trop souvent on fait semblant
Trop souvent on fait semblant d'aimer
Ça hurle, ça brûle en dedans
Ça hurle, ça brûle tout le temps
Tout le temps
Trop d'amour qui dort
Y aura toujours une place
Une toute petite place
Pour qu'enfin nos ailes
S'enfoncent à jamais dans le ciel
Trop souvent on fait semblant
Trop souvent on fait semblant d'aimer
Ça hurle, ça brûle en dedans
Ça hurle, ça brûle tout le temps
Tout le temps
Trop souvent on fait semblant
Trop souvent on fait semblant d'aimer
Ça hurle, ça brûle en dedans
Ça hurle, ça brûle tout le temps
Tout le temps
Trop d'amour qui dort...


Marjo -

Ce texte est soumis aux droits d'auteur - Strictement réservé à un usage privé ou éducatif.

lundi, novembre 17 2008

Madame...

Mézières le 25.VII.1836

Madame,

Peu enclin à sourire tant j'ai peine en mon coeur

Incapable d'encore endurer cette flamme

Qui sauvagement me ronge et me brûle le coeur

Au point de m'étioler l'âme, le corps, et l'esprit

J'ai pris la liberté d'écrire, pardonnez mon audace, Madame

Ce billet anonyme mais toutefois sincère

Cette lettre osée vous dira tout l'amour

Dont mon coeur envers vous est épris

L'attirance qui me pousse à rêver

Qu'une idylle qui sait, une idylle d'amour

Pourrait naître avec vous et grandir

Comme en mes rêves je voudrais dans mes bras

Vous serrer; à l'oreille tout bas vous dire

Ces mots doux et calins que chantent les trouvères

Les sussurer, lors qu'ils puissent en vous se graver

Moi, en rêveur un peu fou, blotti entre vos bras

Un regard de vous qui se perd dans le mien

Un sourire, une parole, mon coeur en est ravi

Et vous avoir chez moi, vous voir au quotidien

En ces pensées déjà se créent nombres de joies

Lors mon souhait premier serait à l'envi

D'être amis; à voir ce rêve-là mon esprit jà festoie

Si curieuse vous êtes, l'anonyme vous attend

Chaque vesprée au pont de Pierre, lieu propice

Et combien romantique où l'amoureux patent

père votre venue prochaine sous d'excellents auspices

à Jeanne Marie MAUVIEL n° XII Faubourgs de Pierre en Mézières

Lettera amorosa- Thème du printemps de poètes 2007

Avec l'aimable autorisation de l'auteur : CéPYGé.X http://users.skynet.be/les.maissineries/

Au fond du coeur

au fond de notre coeur, un beau jour, le beau jour de tes yeux continue. Les champs, l'été, les bois, le fleuve. Fleuve seul animant l'apparence des cimes. Notre amour c'est l'amour de la vie, le mépris de la mort. A même la lumière contredite, souffrante, sans croissance ni fin, un jour sur terre, plus clair en plein terre que les roses mortelles dans les sources de midi.

Au fond de notre coeur, tes yeux dépassent tous les ciels, leur coeur de nuit. Flèches de joie, ils tuent le temps, ils tuent l'espoir et le regret, ils tuent l'absence.

La vie, seulement la vie, la forme humaine autour de tes yeux clairs.

D’une main composée pour moi Et qu’elle soit faible qu’importe Cette main double la mienne Pour tout lier tout délivrer Pour m’endormir pour m’éveiller D’un baiser la nuit des grands rapports humains Un corps auprès d’un autre corps La nuit des grands rapports terrestres la nuit native de ta bouche La nuit où rien ne se sépare

Que ma parole pèse sur la nuit qui passe Et que s’ouvre toujours la porte par laquelle Tu es entrée dans ce poème Porte de ton sourire et porte de ton corps

Par toi je vais de la lumière à la lumière De la chaleur à la chaleur C’est par toi que je parle et tu restes au centre De tout comme un soleil consentant au bonheur

Paul Eluard