Aimons, foutons, ce sont des plaisirs
Qu’il ne faut pas que l’on sépare;
La jouissance et les désirs
Sont ce que l’âme a de plus rare.
D’un vit, d’un con et de deux cœurs
Naît un accord plein de douceurs
Que les dévots blâment sans cause.
Amaryllis, pensez-y bien :
Aimer sans foutre est peu de chose,
Foutre sans aimer, ce n’est rien.
Jean de La Fontaine
Tag - desir
dimanche, mai 17 2009
poème érotique, Jean de La Fontaine
Par trop d'amour le dimanche, mai 17 2009, 07:31 - poemes et poesie
mardi, février 3 2009
Viens me jeter au dos, et attacher mes mains
Par trop d'amour le mardi, février 3 2009, 07:01 - poeme d'amour
Viens me jeter au dos, et attacher mes mains,
Ainsi que mes deux pieds pour assouvir ta faim ;
En exposant ma caisse, pelée sans aucun soin
Pour tourmenter mon corps et investir ses coins ;
Je ne peux plus bouger, je suis à ton merci,
Etalée comme objet à ton regard qui luit ;
Attendris ton trajet sur mon corps alangui,
Je ne suis qu'un sujet aux maniements gratuits !
Tu aimes mélanger tortures et plaisirs ;
Et tu ne prives pas des gifles et morsures ;
Tiraillant mes cheveux, pinçant à ton désir,
Laissant des traces sur mon corps et sa texture !
Etendue devant toi, collé au lit mon dos ;
Pour pétrir aisément mon corps par tes assauts ;
Percevoir tout le bas et investir le haut,
Sans me laisser le droit d'agir aux contre sauts !
Cette façon d'amour me laisse étourdie
Et me cause des tours de frissons inouis ;
Allume comme un four l'ensemble de mes plies,
Sans pouvoir en détour te rendre le défi.
quand tu saisis mes lèvres avec ta goulue bouche,
Tu passes comme pieuvre ta langue frêle et louche ;
Tu transportes ma plèvre en volcan par tes touches,
Faisant couler ma source en flot comme une douche.
Tu transformes mes seins une poupée de chair,
Exposés à tes mains, durcis comme du fer,
Et ton corps baladin sévit sur tous les points,
Pour me griser et faire de moi ce qu'il te tient.
Mes globes pointés vers tes yeux: deux tas de miel :
Un beau cadeau offert à toi en rituel.
Tu te mets à genoux adorant cet autel,
Pour contourner ses flancs, et recueillir son fiel.
Parfois tes seins s'invitent à attoucher les miens,
En enfonçant le gite par de tendres câlins ;
Et tes lèvres gravitent autour de mes tétins :
Une douleur au ventre traverse mon entrain.
Tu t'ingénies à faire des gestes euphoriques,
Pour exciter et plaire,par des maintes pratiques ;
Mes tétons que tu gères, en grattant ta portique,
Redressent ton bouton et rembourrent ta crique.
Une fois excitée, tu vautres sur mes reins,
Caressant le duvet et la vulve qui geint ;
Tu goûtes la rosée et le bouton qui feint,
Me laissant explosée à une joie sans fin...
jadeaust
jeudi, janvier 8 2009
Emotions
Par trop d'amour le jeudi, janvier 8 2009, 05:12 - poeme d'amour
Grain satin et soyeux de ta peau
me donnent frissons, douceur exquise.
Quand mes mains, ma langue, ma bouche,
de ton corps proie soumise,
se repaissent à ne plus faim !
Découvrir tes endroits les plus secrets,
endroits interdits aux étrangers.
Tu es ma Terre, je suis ton roi,
prêts à querelle si l'on t'ôte à moi.
Tes courbes sont comme océans et mers à dompter,
telle une Armada je m'y lance à naviguer.
Mouvements de tes hanches, comme flots déchaînés,
m'enfoncent en toi, pour m'y noyer.
Découvrir tes endroits les plus secrets,
endroits interdits aux étrangers.
Tu es la Mer, je suis ton roi,
comme Poseidon vivant en toi.
A ta fontaine d'Amour je veux m'arrêter,
pour y déposer un doux et long baiser.
Y assouvir ma soif de désir,
en buvant ton hydromel du jouir.
Découvrir tes endroits les plus secrets,
endroits interdits aux étrangers.
Tu es fontaine de l'Amour,
je m'y baigne comme aux beaux jours... Mon Amour.
sweetgen (sweetgen@laposte.net) - 01/2009
dimanche, décembre 28 2008
Laisse moi
Par trop d'amour le dimanche, décembre 28 2008, 06:11 - poeme d'amour
Laisse moi toucher
Laisse moi caresser
Laisse moi embrasser
Ton doux corps
De diamant et d'or
Laisse moi d'un baiser
Embrasser tes lèvres satiné
Et ceuillir la fleur de pêcher
Je veux sentir
Je veux tenir
Ton corp si doux
Entre mes mains de satin
Te faire jouir
Oui jouir de plaisir
Pour que comme le volcan
Tu exploses sans fin
Et que cet lave
Doucement se glisse
Sur mon corps enflammé
Et que je brûle de désir
Au moment de le sentir
Et que je puisse de nouveau vivre.
mardi, décembre 23 2008
Ton Éminence
Par trop d'amour le mardi, décembre 23 2008, 06:51 - poeme d'amour
J'assois sur l'horizon
Toute la courbe du soleil.
Boutons du dos en rond.
Éveiller. Désirs en sommeil.
Sous dentelles de roses,
Candeur de belle vahiné,
J'attends. Les mains se posent.
Inviter. Ne plus trembler.
Prière des fleuves en pleurs
Revendique les gorges à pic.
Un grain de. Pour le bonheur.
Camisole, le bien public.
La Voie Lactée envie.
Combler les vœux pieux.
Nadir et bien en vie.
Dévoiler. Fermer les yeux.
Vignes en fleurs de Bacchus,
Cave voisine au gouffre,
Déclinant pines et phallus.
Éteindre. Un feu de souffre.
Épouser les courbes fines,
L'espace et le temps.
Qui adhère s'incline.
Adulé, te suit ou attend.
Heureuse Bénédicte,
Le fondement dépasse
La loi qui se dicte.
Touché, en creux les salaces.