poeme d'amour et parole de chanson

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dimanche, juin 14 2009

Haïku du matin

Pétales arrachés
De si peu à la folie
Flirt à bout de fleur

Texte original d'Elisa Huttin sur http://haiku.dumatin.fr/

samedi, janvier 31 2009

Je te goute...

Fleur..tes couleurs..
ta saveur ...mon bonheur..
Ton centre de vie..
je goûte ton fruit..
Pétales de rose..
sur elles ..je me pose..

La douceur de ton miel..
vaut tout le ciel..

Douce amour..de mon parcours..
ton essence..pour mes sens..

Charmeuse..je suis conquise..
je te trouve exquise...
Sauvage comme le vent..
suave dans les grands moments..

Ton emprise .. comme une brise..
beautée ..dévoilée..tu te laisse aimer..
Tes parfums multiples..
remplissent ma vie..mes nuits..
je suis ta disciple..

Te conquérir...pour partir..
pour te revenir..

De toi..je me passionne..
ton centre de vie..
je goûte ton fruit..

Tu frissonnes..tu t'abandonnes..
intense.. moment..
tout puissant..l'instant..
où je suis si près..
de ton ultime sommet..

La douceur de ton miel..
vaut cent arc-en-ciel..

Pétales de rose..
sur elles..je me pose..
ta jouissance..ennivrante...
cette récompense..me fait sentir vivante..

Je suis ton admiratrice..ta complice..
tu es ma partenaire de délices..


Je m'envole...vers le ciel..
comblée ..rassasiée..
chargée..de tes beautées..


Je ne suis...qu'une petite abeille..
devant tes merveilles..

explora

lundi, décembre 29 2008

lentement les heures

lentement les heures


lumignon de lumière dorée
la tulipe rouge orangé
ouvre ses paupières effrangées

sur le jardin ivre de langueur
qui abandonne sa torpeur au chœur
des abeilles qui butinent son coeur

chaque fragment de verdure
ouvre sur le fronton de l’azur
le bleu infini d’une épure

où lentement les heures
parfumées de senteurs
font éclore l’âme des fleurs



Françoise Urban-Menninger : Grappes d’azur

samedi, novembre 22 2008

Mignonne, allons voir si la rose

A Cassandre


Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.



Les amours de Marie . Ronsard