poeme d'amour et parole de chanson

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samedi, janvier 17 2009

Pour toi

Étrange .. tu m'habites..
moi qui fermais à double clés..
exilée..
moi.. qui avais froid..
parfois sans joies..
comment ne pas te demander de rester..
tu y as tout redécoré..

doux mélange..de toi en moi..
moi.. qui quittais si souvent ..
me disant libre comme le vent..

me voilà..plus présente..dans ton essence..
me voilà..moin absente..tout près de mes sens.

étrange ... tu m'habites
une porte entrebâillée..oubliée..
elle donne vie..la poésie..
tes couleurs..ta chaleur..ta grandeur...
éveillent mes sens de voluptés..de sensualités..
m'entrainant dans les hauteurs..
sans aucune frayeur..
brisant tout entendement..
portant vers le firmament..
d'un enfant courrant..
d'un astre brillant..

comment ne pas te demander de rester..

tu illumines.. mes yeux..de tes feux..
tu as remplis mon coeur. .de plein de fleurs..l
ton essence.. a réveillé tout mes sens..
des images de liberté..d'infinité..
de désirs..à accomplir..
de barrages à détruire..

moi qui quittais souvent..
me disant libre comme le vent..
me revoilà près de mes sens..
me voilà..moins absente..


comment ne pas te demander de rester..

j'avais cet espace ..en moi..
étrange que tu l'habites..
heureux mélange de toi en moi.. jamais ne me quitte..
fais comme chez-toi...
tu vois..j'ai moins froid..grâce à toi..
j'ai de grandes joies..


explora

dimanche, janvier 11 2009

Cafés croissants

La lune vient de s'éteindre
Et tu es assise près de moi
Tu es venue me rejoindre
Sous la blanche pergola

Le vent s'arrête de geindre
Ton épaule et la mienne
Rien de plus à enfreindre
Nos mains nous préviennent

Le jour vient à peindre
Sur ton visage le sourire
Tout signe et le moindre
Peut délicatement me suffire

Le froid nous fait rejoindre
Tous les élans pâles de la nuit
Il y avait plus à feindre
Qu'une goutte de pluie

Le café noir vient nous atteindre
Nos lèvres encore humides
Nos baisers à teindre
L'un l'autre comme un fluide

Plus rien à craindre
Le jour est bien levé
Il y avait tant à empreindre
Qu'il nous faut nous restaurer

zoran.tempete

vendredi, décembre 12 2008

microcode constitutional

Le battre minimal de chaque goutte froid que glisse entre le mains sur parquet,
delocalise le poignet avec une coupe supplémentaire.
Gouttes de rosée dans le poing avec les scissor,
lave la face avec le sang des martyrs.
Evoque McCone comme une nouvelle intelligence pour Obama.
Affaires intérieures,
votre nu dans l'hôtel,
prenons silvio à gifles,
il est inquiétant pour tous le parlement,
comme entre les ecrits que seulement tu mais peux proposer.
L'etre ultracorps comme brevet militaire,
n'est pas un mauvais choix.
Quelle que soit l'animosité et la nature de l'alcool seul pour le grenier,
sutra du ciel démoniaque avec suspension pour la notre Jeanne.
Bon noel la defense.


alkemistsvart