poeme d'amour et parole de chanson

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mercredi, février 18 2009

tes mains sur moi

tes mains sur moi

ne me regarde pas comme ça..
je me perds dans tes yeux.
ils me percent, j'aime ça,
amène moi dans tes cieux.

ne me souris pas comme ça...
mon coeur s'emballe.
je vois tes lèvres sur moi,
irrésistiblement idéales.

ne me parle pas comme ça..
tes mots me plaisent.
sondent mon âme, d'ici à là,
m'apprennent et m'apaisent.

ne me frôle pas comme ça...
je ne suis plus rien.
mon corps se dissout de toi,
je t'en supplie.. viens!

ne me touche pas comme ça...
mon âme fond, je suis à toi.
je t' en prie... une fois,
juste une fois tes mains sur moi.

ne me quitte pas comme ça..
je t'implore de l'intérieur,
dis que tu dois rester pour moi,
empêche le, je n'ai plus de coeur.

ne m'abandonne pas comme ça..
je vis ma vie en rêvant,
qu'un jour je quitterai ici bas...
sachant où tu es et que tu m'attends.

sipapillon

mardi, février 3 2009

Viens me jeter au dos, et attacher mes mains

Viens me jeter au dos, et attacher mes mains,
Ainsi que mes deux pieds pour assouvir ta faim ;
En exposant ma caisse, pelée sans aucun soin
Pour tourmenter mon corps et investir ses coins ;

Je ne peux plus bouger, je suis à ton merci,
Etalée comme objet à ton regard qui luit ;
Attendris ton trajet sur mon corps alangui,
Je ne suis qu'un sujet aux maniements gratuits !

Tu aimes mélanger tortures et plaisirs ;
Et tu ne prives pas des gifles et morsures ;
Tiraillant mes cheveux, pinçant à ton désir,
Laissant des traces sur mon corps et sa texture !

Etendue devant toi, collé au lit mon dos ;
Pour pétrir aisément mon corps par tes assauts ;
Percevoir tout le bas et investir le haut,
Sans me laisser le droit d'agir aux contre sauts !

Cette façon d'amour me laisse étourdie
Et me cause des tours de frissons inouis ;
Allume comme un four l'ensemble de mes plies,
Sans pouvoir en détour te rendre le défi.

quand tu saisis mes lèvres avec ta goulue bouche,
Tu passes comme pieuvre ta langue frêle et louche ;
Tu transportes ma plèvre en volcan par tes touches,
Faisant couler ma source en flot comme une douche.

Tu transformes mes seins une poupée de chair,
Exposés à tes mains, durcis comme du fer,
Et ton corps baladin sévit sur tous les points,
Pour me griser et faire de moi ce qu'il te tient.

Mes globes pointés vers tes yeux: deux tas de miel :
Un beau cadeau offert à toi en rituel.
Tu te mets à genoux adorant cet autel,
Pour contourner ses flancs, et recueillir son fiel.

Parfois tes seins s'invitent à attoucher les miens,
En enfonçant le gite par de tendres câlins ;
Et tes lèvres gravitent autour de mes tétins :
Une douleur au ventre traverse mon entrain.

Tu t'ingénies à faire des gestes euphoriques,
Pour exciter et plaire,par des maintes pratiques ;
Mes tétons que tu gères, en grattant ta portique,
Redressent ton bouton et rembourrent ta crique.

Une fois excitée, tu vautres sur mes reins,
Caressant le duvet et la vulve qui geint ;
Tu goûtes la rosée et le bouton qui feint,
Me laissant explosée à une joie sans fin...

jadeaust

dimanche, janvier 11 2009

Cafés croissants

La lune vient de s'éteindre
Et tu es assise près de moi
Tu es venue me rejoindre
Sous la blanche pergola

Le vent s'arrête de geindre
Ton épaule et la mienne
Rien de plus à enfreindre
Nos mains nous préviennent

Le jour vient à peindre
Sur ton visage le sourire
Tout signe et le moindre
Peut délicatement me suffire

Le froid nous fait rejoindre
Tous les élans pâles de la nuit
Il y avait plus à feindre
Qu'une goutte de pluie

Le café noir vient nous atteindre
Nos lèvres encore humides
Nos baisers à teindre
L'un l'autre comme un fluide

Plus rien à craindre
Le jour est bien levé
Il y avait tant à empreindre
Qu'il nous faut nous restaurer

zoran.tempete

jeudi, janvier 8 2009

Emotions

Grain satin et soyeux de ta peau
me donnent frissons, douceur exquise.
Quand mes mains, ma langue, ma bouche,
de ton corps proie soumise,
se repaissent à ne plus faim !

Découvrir tes endroits les plus secrets,
endroits interdits aux étrangers.
Tu es ma Terre, je suis ton roi,
prêts à querelle si l'on t'ôte à moi.

Tes courbes sont comme océans et mers à dompter,
telle une Armada je m'y lance à naviguer.
Mouvements de tes hanches, comme flots déchaînés,
m'enfoncent en toi, pour m'y noyer.

Découvrir tes endroits les plus secrets,
endroits interdits aux étrangers.
Tu es la Mer, je suis ton roi,
comme Poseidon vivant en toi.

A ta fontaine d'Amour je veux m'arrêter,
pour y déposer un doux et long baiser.
Y assouvir ma soif de désir,
en buvant ton hydromel du jouir.

Découvrir tes endroits les plus secrets,
endroits interdits aux étrangers.
Tu es fontaine de l'Amour,
je m'y baigne comme aux beaux jours... Mon Amour.

sweetgen (sweetgen@laposte.net) - 01/2009

mercredi, décembre 31 2008

A Suzanne, ma femme, flamme qui brûle dans mon coeur...

(Leonard Cohen) adaptation française Graeme Allwright, chanté par Alain Bashung

Suzanne t'emmène écouter les sirènes
Elle te prend par la main
Pour passer une nuit sans fin
Tu sais qu'elle est à moitié folle
C'est pourquoi tu veux rester
Sur un plateau d'argent
Elle te sert du thé au jasmin
Et quand tu voudrais lui dire
Tu n'as pas d'amour pour elle
Elle t'appelle dans ses ondes
Et laisse la mer répondre
Que depuis toujours tu l'aimes

Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n'as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une flamme brûle dans ton cœur

Il était un pêcheur venu sur la terre
Qui a veillé très longtemps
Du haut d'une tour solitaire
Quand il a compris que seuls
Les hommes perdus le voyaient
Il a dit qu'on voguerait
Jusqu'à ce que les vagues nous libèrent
Mais lui-même fut brisé
Bien avant que le ciel s'ouvre
Délaissé et presqu'un homme
Il a coulé sous votre sagesse
Comme une pierre

Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n'as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une flamme brûle dans ton cœur

Suzanne t'emmène écouter les sirènes
Elle te prend par la main
Pour passer une nuit sans fin
Comme du miel, le soleil coule
Sur Notre Dame des Pleurs
Elle te montre où chercher
Parmi les déchets et les fleurs
Dans les algues, il y a des rêves
Des enfants au petit matin
Qui se penchent vers l'amour
Ils se penchent comme ça toujours
Et Suzanne tient le miroir

Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n'as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une blessure étrange dans ton cœur.


Suzanne



Bonne année Suzanne.

Yves.