poeme d'amour et parole de chanson

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mercredi, février 18 2009

tes mains sur moi

tes mains sur moi

ne me regarde pas comme ça..
je me perds dans tes yeux.
ils me percent, j'aime ça,
amène moi dans tes cieux.

ne me souris pas comme ça...
mon coeur s'emballe.
je vois tes lèvres sur moi,
irrésistiblement idéales.

ne me parle pas comme ça..
tes mots me plaisent.
sondent mon âme, d'ici à là,
m'apprennent et m'apaisent.

ne me frôle pas comme ça...
je ne suis plus rien.
mon corps se dissout de toi,
je t'en supplie.. viens!

ne me touche pas comme ça...
mon âme fond, je suis à toi.
je t' en prie... une fois,
juste une fois tes mains sur moi.

ne me quitte pas comme ça..
je t'implore de l'intérieur,
dis que tu dois rester pour moi,
empêche le, je n'ai plus de coeur.

ne m'abandonne pas comme ça..
je vis ma vie en rêvant,
qu'un jour je quitterai ici bas...
sachant où tu es et que tu m'attends.

sipapillon

dimanche, février 8 2009

je t'aime

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samedi, janvier 24 2009

Réduction du Temps de l'Amour

Je sais, je t'aime un peu moins.
Mais voilà,c'est pour toujours.
Nos sourires dans le moindre recoin
Parent nos lèvres en bel atour.

Tu sais, même à brûle-pourpoint,
Mon amour est au couché du jour.
La nuit des mots qu'il ne faut point
Taire sans faire de grands détours.

Je sais, nous revenons de loin.
Toutes nos histoires d'amour
Vécues, souvent en mal-en-point
Nous taraudent comme un vautour.

Tu sais, le chaume et le foin
Ont couverts nos ébats de tambour.
Ses saisons venant du lointain
Passé avant le compte à rebours.

Je sais, nous avions très faim.
La recette, d'abord aux petits soins
Se consomme en contrepoint
Du présent en nos cœurs atteints.

Tu sais, il faut aimer à point,
Sans trop de points de non-retour.
Calmer nos envies et grands besoins.
Se réduit le temps de l'amour ?

zoran.tempete

mercredi, décembre 31 2008

Mes cinq éléments

Une petite gouttelette
Ne tombe d'un mètre
Qu'elle me tourne la tête,
Redonne vie à mon être.

Un copeau de bois
Chute de ma croix,
Et énonce mes choix.
Depuis je te crois.

Une toute petite flamme
Dans tes yeux me désarme.
Il ne subsiste, dans mon âme,
Plus aucune larme.

Légèrement, tu me souffles
En moi, l'air s'engouffre,
J'inspire et je m'étouffe.
Plus jamais je ne souffre.

Un de tes mots doux
Apaise mes courroux,
Me calme et m'amadoue.
Il vaut tous mes peu et prou.

zoran.tempete

mardi, décembre 23 2008

Guérison Sexuelle

Guérison Sexuelle

Nos bouches se cherchaient,
Nos corps se parlaient.
Tes yeux me disaient les mots,
Tes lèvres les taisaient.
Tu puisais en moi ta guérison,
Tu fermais ton cœur.

Tu m'accordais des miettes de temps,
Des miettes de toi...
Alors que je voulais être ton présent, ton futur.
Je taisais mes attentes,
Je te donnais ta guérison,
Je cachais mes blessures.

Tu n'as pas dit les mots,
Je t'ai refusé l'enfant.
Notre présent, notre futur,
Je les ai balayés.
Tu m'as donné ta guérison.
Tu as caché ta blessure.

Nos bouches se taisaient,
Nos yeux disaient les mots.
Je prenais les miettes de toi,
Nos cœurs criaient en silence.
Une dernière fois, nos corps se sont parlés,
La guérison n'est pas venue.

Le temps a passé, nos cœurs ont parlé,
Nous avons dit les silences, nous avons dit l'enfant.
Nos yeux ont pleuré sur notre passé, sur notre présent...
La guérison est venue et nous avons dit les mots.
Bien que désormais nos corps se taisent,
Nous nous aimons depuis longtemps et pour longtemps.

Adieu Mickey (ta puce)

74papillon

vendredi, décembre 19 2008

Les Ingénus

Les hauts talons luttaient avec les longues jupes,
En sorte que, selon le terrain et le vent,
Parfois luisaient des bas de jambes, trop souvent
Interceptés ! - et nous aimions ce jeu de dupes.

Parfois aussi le dard d'un insecte jaloux
Inquiétait le col des belles sous les branches,
Et c'étaient des éclairs soudains de nuques blanches,
Et ce régal comblait nos jeunes yeux de fous.

Le soir tombait, un soir équivoque d'automne :
Les belles, se pendant rêveuses à nos bras,
Dirent alors des mots si spécieux, tout bas,
Que notre âme, depuis ce temps, tremble et s'étonne.

Paul Verlaine : Fêtes galantes : Les Ingénus

dimanche, novembre 30 2008

Je cherche mes mots sans les trouver

Je cherche mes mots sans les trouver
Pour laisser mon coeur enfin s'exprimer.
Mais n'ont-ils jamais existé,
Restent-t-ils simplement à inventer ?

Ce sentiment a commencé à me dévorer,
Et je ne sais comment le partager
Trop timide pour oser te l'avouer
Trop craintif pour oser tout briser

Te laisseras-tu de mon ame aimer
Pourrais-je dans mes bras te serrer
Saurais-je faire cicatriser
tes blessures du passé

Mon amour, Ouvre moi ton coeur
Je te donnerai la recette du bonheur
Te rendre heureuse j'y mettrais tout mon ardeur,
Jusqu'a mon dernier jour et ma derniere heure.

J"y consacrerai toute ma passion,
Je t'offrirai toute ma devotion
Je te donnerai toute mon attention
Tant de vivre tu es devenue ma raison

David

mercredi, novembre 26 2008

Chercheurs d'ombre

Ta voix par ma voix
doublée
mes mots par tes mots
étreints.
Pulpe
à la fois tienne et mienne.

Erreurs sinueuses
peau sèche d’un tambour
battu à contre-temps
peau usée élimée
peau mille fois enfantée
mille fois déchirée
rompue
tambour en creux…

Sève et souffle
songes et sang drainés
par l’infini lénifiant
mer immense
rythme rugissant.

Nous en écho
dans nos différences
nous en écho
dans la gravité
la recherche pérenne
le doute affleurant.

Torpeur
zone douce
d’écume et d’eau
nous en écho
semblables en nos silences
en nos morsures
nous uniques
dans le mouvement du chant.

Nos voix ombrées
se taisent.
Mutisme
ou souffle défaillant ?

©agnès schnell
Avec l'aimable autorisation de l'auteur.

dimanche, novembre 23 2008

Pour que tu m'aimes encore

J'ai compris les mots, j'ai bien compris, merci
Raisonnable et nouveau, c'est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané
Que le temps d'avant, c'était le temps d'avant
Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent
Il faut que tu saches

J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore

Fallait pas commencer m'attirer me toucher
Fallait pas tant donner moi je sais pas jouer
On me dit qu'aujourd'hui, on me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres
Avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche

Je veux que tu saches

J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore

Je trouverai des langages pour chanter tes louanges
Je ferai nos bagages pour d'infinies vendanges
Les formules magiques des marabouts d'Afrique
Je les dirai sans remords pour que tu m'aimes encore

Je m'inventerai reine pour que tu me retiennes
Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos jeux seront les nôtres si tel est ton désir
Plus brillante plus belle pour une autre étincelle
Je me changerai en or pour que tu m'aimes encore


Céline Dion
POUR QUE TU M'AIMES ENCORE

Avec le temps...

Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le coeur quand ça bat plus s'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin faut laisser faire et c'est très bien

Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
L'autre qu'on adorait qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit

Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
Même les plus chouettes souvenirs ça t'as une de ces gueules
A la Galerie Farfouille dans les rayons de la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule

Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on se traînait comme traînent les chiens
Avec le temps va tout va bien

Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard surtout ne prends pas froid

Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues

Alors vraiment
Avec le temps on n'aime plus...



Léo Ferré
AVEC LE TEMPS