poeme d'amour et parole de chanson

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mardi, février 3 2009

Viens me jeter au dos, et attacher mes mains

Viens me jeter au dos, et attacher mes mains,
Ainsi que mes deux pieds pour assouvir ta faim ;
En exposant ma caisse, pelée sans aucun soin
Pour tourmenter mon corps et investir ses coins ;

Je ne peux plus bouger, je suis à ton merci,
Etalée comme objet à ton regard qui luit ;
Attendris ton trajet sur mon corps alangui,
Je ne suis qu'un sujet aux maniements gratuits !

Tu aimes mélanger tortures et plaisirs ;
Et tu ne prives pas des gifles et morsures ;
Tiraillant mes cheveux, pinçant à ton désir,
Laissant des traces sur mon corps et sa texture !

Etendue devant toi, collé au lit mon dos ;
Pour pétrir aisément mon corps par tes assauts ;
Percevoir tout le bas et investir le haut,
Sans me laisser le droit d'agir aux contre sauts !

Cette façon d'amour me laisse étourdie
Et me cause des tours de frissons inouis ;
Allume comme un four l'ensemble de mes plies,
Sans pouvoir en détour te rendre le défi.

quand tu saisis mes lèvres avec ta goulue bouche,
Tu passes comme pieuvre ta langue frêle et louche ;
Tu transportes ma plèvre en volcan par tes touches,
Faisant couler ma source en flot comme une douche.

Tu transformes mes seins une poupée de chair,
Exposés à tes mains, durcis comme du fer,
Et ton corps baladin sévit sur tous les points,
Pour me griser et faire de moi ce qu'il te tient.

Mes globes pointés vers tes yeux: deux tas de miel :
Un beau cadeau offert à toi en rituel.
Tu te mets à genoux adorant cet autel,
Pour contourner ses flancs, et recueillir son fiel.

Parfois tes seins s'invitent à attoucher les miens,
En enfonçant le gite par de tendres câlins ;
Et tes lèvres gravitent autour de mes tétins :
Une douleur au ventre traverse mon entrain.

Tu t'ingénies à faire des gestes euphoriques,
Pour exciter et plaire,par des maintes pratiques ;
Mes tétons que tu gères, en grattant ta portique,
Redressent ton bouton et rembourrent ta crique.

Une fois excitée, tu vautres sur mes reins,
Caressant le duvet et la vulve qui geint ;
Tu goûtes la rosée et le bouton qui feint,
Me laissant explosée à une joie sans fin...

jadeaust

lundi, janvier 5 2009

Plaisir d'une tétée

Elle m'a dit : "pourquoi sautes-tu sur mes seins,
Chaque fois que tu vois,ma gorge sans soutien ?
Concurrences-tu mon gentil petit gamin!
Tes tétées me procurent un plaisir assez fin,
Accompagnant le lait coulé de mes gradins."

J'ai dit que : ma maman m'a empêchée les siens :
Nourrie au biberon autrefois, je me plains !
Pour moi c'est regrettant : je porte ce besoin.

Maman m'a élevée avec des frustrations ;
Je cherche à lever ce manque à présent ;
Laisse-moi me gaver de son goût maintenant,
Pour pouvoir enrayer ma vile privation !

Chez toi je sens couler l'exquis filet de lait !
Son agrément me plait,et son gré est parfait.
J'ai dûment consommé ceux des bêtes de trait,
Mais c'est inégalé le lait maternel frais !

Ce repas partagé, avec ton beau bébé,
Me rend âgée d'un an, et d'un penchant gourmand !
Le lait chaud qui circule des tétons me gavait,
Giclant entre mes dents, d'un goût ensorcelant.

J'adore ce gros sein, qui coule dans ma bouche.
Je peux sentir son point, palpitant sous mes touches.
J'essaie le contenir entier entre mes lèvres ;
Son grain prêt à bondir, sous l'effet de ma fièvre.
Sucer son élixir, c'est la joie de mon œuvre...

J'aime passer ma main sur son corps en velours,
Et me sentir les brins de gouttes qui parcourent.
Lécher leurs tours fragiles, l'auréole pudique,
Par des suçons futiles,s'éclatant en musique...

Je sais que les hormones, secretées mar mon geste,
Ou celui de l'enfant, accomplissent le reste:
Le plaisir sexuel que tu sens de ce fait
Répand en toi l'orgasme et te réjouit de près.

Et je te vois gémir, me tenant dans tes bras;
Comme c'était l'amour accompli sur tes voies!
Et des mots de plaisir enrouent ta tendre voix,
Enrobée de désirs et d'actes qui me noient
De flots de lait qui giclent ma bouche et mon détroit...!

jadeaust

mardi, décembre 23 2008

Au bal masqué

Je n'ai vu que ses yeux luire sous masque noir.
Ils étaient azurés, et d'un éclat notoire.
J'ai voulu voir son corps,entre mes bras se choir,
Mais l'envie ne suffit jamais d'avoir la gloire !

J'ai vu deux longues mèches pointer des deux côtés.
Coloriées pure pêche ou du miel importé,
Ondulantes mais pêchent d'un mouvement sauter.
Et les parties très fraîches, du corps, je les ratais!

Sa bouche un beau joujou qui glorifie l'orfèvre.
Ses lèvres des bijoux m'ont jetée dans la fièvre.
Sans oublier le cou fin un joli chef-d'œuvre.
L'épaule me rend fou, balançant comme pieuvre.

Les seins dans les sursauts divaguaient comme houle,
Pointés dans un air haut,très peu cachés des foules.
Et un pantalon gros, d'en bas mais le haut moule,
Montrant l'amphore beau:qui enchante et saoule.

Sa voix qui raisonnait : une flûte enchantée,
Laissait emprisonner mon cœur et l'empâter,
Le charme qui sonnait de ses propos jetés
Dévie les cantonnés ermites et piétés.

Je n'ai pu retenir mes élans sensuels,
Et je n'avais des yeux que pour ma demoiselle:
Comme une libellule accrochée par ficelles
A ses mains je tournais constamment autour d'elle!

J'aurais payé un an de ma vie pour l'avoir
Dansée collée à moi et beaucoup plus pour voir
Ses seins contre ma bouche,seules dans une foire .

Je me suis rapprochée d'elle pour l'accoster,
Mais j'étais empochée par quelqu'un à côté,
Et je n'ai pu lâcher un mot pour l'affréter!

C'était une soirée avec quelques amis,
Et j'ai bien regretté d'être nombreux venus:
Si j'étais, vraiment seule, je l'aurais sûr suivie,
Pour découvrir la meule tapie sous ses habits!

Jadeaust