poeme d'amour et parole de chanson

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Mot-clé - sourire

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samedi, janvier 24 2009

Réduction du Temps de l'Amour

Je sais, je t'aime un peu moins.
Mais voilà,c'est pour toujours.
Nos sourires dans le moindre recoin
Parent nos lèvres en bel atour.

Tu sais, même à brûle-pourpoint,
Mon amour est au couché du jour.
La nuit des mots qu'il ne faut point
Taire sans faire de grands détours.

Je sais, nous revenons de loin.
Toutes nos histoires d'amour
Vécues, souvent en mal-en-point
Nous taraudent comme un vautour.

Tu sais, le chaume et le foin
Ont couverts nos ébats de tambour.
Ses saisons venant du lointain
Passé avant le compte à rebours.

Je sais, nous avions très faim.
La recette, d'abord aux petits soins
Se consomme en contrepoint
Du présent en nos cœurs atteints.

Tu sais, il faut aimer à point,
Sans trop de points de non-retour.
Calmer nos envies et grands besoins.
Se réduit le temps de l'amour ?

zoran.tempete

lundi, janvier 12 2009

L'encre de tes yeux

Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux,
Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls,
Puisqu'ils sont si nombreux,
Même la morale parle pour eux,
J'aimerais quand même te dire,
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.

Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes,
A trop vouloir te regarder
J'en oubliai les miennes.
On rêvait de Venise et de liberté,
J'aimerais quand même te dire,
Tout ce que j'ai pu écrire
C'est ton sourire qui me l'a dicté.

Tu viendras longtemps marcher
Dans mes rêves,
Tu viendras toujours du côté

Où le soleil se lève,
Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire,
Aura longtemps le parfum des regrets.

Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux,
Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls,
Puisqu'ils sont si nombreux,
Même la morale parle pour eux,
J'aimerais quand même te dire,
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.

Francis Cabrel
L'ENCRE DE TES YEUX

dimanche, janvier 11 2009

Cafés croissants

La lune vient de s'éteindre
Et tu es assise près de moi
Tu es venue me rejoindre
Sous la blanche pergola

Le vent s'arrête de geindre
Ton épaule et la mienne
Rien de plus à enfreindre
Nos mains nous préviennent

Le jour vient à peindre
Sur ton visage le sourire
Tout signe et le moindre
Peut délicatement me suffire

Le froid nous fait rejoindre
Tous les élans pâles de la nuit
Il y avait plus à feindre
Qu'une goutte de pluie

Le café noir vient nous atteindre
Nos lèvres encore humides
Nos baisers à teindre
L'un l'autre comme un fluide

Plus rien à craindre
Le jour est bien levé
Il y avait tant à empreindre
Qu'il nous faut nous restaurer

zoran.tempete