poeme d'amour et parole de chanson

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jeudi, février 12 2009

c'est beau la vie

Le vent dans tes cheveux blonds
Le soleil à l'horizon
Quelques mots d'une chanson
Que c'est beau, c'est beau la vie

Un oiseau qui fait la roue
Sur un arbre déjà roux
Et son cri par-dessus tout
Que c'est beau, c'est beau la vie

Tout ce qui tremble et palpite
Tout ce qui lutte et se bat
Tout ce que j'ai cru trop vite
À jamais perdu pour moi

Pouvoir encore regarder
Pouvoir encore écouter
Et surtout pouvoir chanter
Que c'est beau, c'est beau la vie

Le jazz ouvert dans la nuit
Sa trompette qui nous suit
Dans une rue de Paris
Que c'est beau, c'est beau la vie

La rouge fleur éclatée
D'un néon qui fait trembler
Nos deux ombres étonnées
Que c'est beau, c'est beau la vie

Tout ce que j'ai failli perdre
Tout ce qui m'est redonné
Aujourd'hui me monte aux lèvres
En cette fin de journée

Pouvoir encore partager
Ma jeunesse, mes idées
Avec l'amour retrouvé
Que c'est beau, c'est beau la vie

Pouvoir encore te parler
Pouvoir encore t'embrasser
Te le dire et le chanter
Oui c'est beau, c'est beau la vie

Jean Ferrat
C'EST BEAU LA VIE
Paroles: Claude Delecluse, Michelle Senlis, musique: Jean Ferrat

jeudi, janvier 29 2009

Elle a deux amants !!

Elle a deux amants!!

De sa chaleur..il sait la séduire..
dansant..mirroitant..
ses joyaux ressortir..
de milliers de diamants..la couvrant..

De teintes chaque fois insaissisables..
pour elle..il se veut agréable..

D'orangé..d'argenté..le rose devient dorée..
il brille par elle..
c'est son éternelle...
Il y peint son coeur..son bonheur..
lui donne de sa chaleur...
Chaque jour.. revient lui faire la cours..
il est doux..et silencieux..ce monsieur..

L'autre..salé..assoiffé..sait la faire bouger..
c'est elle.. qu'il veut embrasser..

Tempérament..d'amant..
séduisant..passionnant..
puissant dans son mouvement..
la survolant..parfois la défiant..

Lui créant des vagues immenses..intenses..
suivant sa cadences..ses préférences..

Il aime la voir danser..la faire monter..
l'effleurant..il est toujours présent..

Heureuse..dans son art..
mystérieuse...elle cache ses trésors..

elle aime ses amoureux..
ne pouvant se séparer d'eux..

Sous le soleil levant..
dansant avec le vent ..

la mer a deux amants..

explora

samedi, janvier 17 2009

Pour toi

Étrange .. tu m'habites..
moi qui fermais à double clés..
exilée..
moi.. qui avais froid..
parfois sans joies..
comment ne pas te demander de rester..
tu y as tout redécoré..

doux mélange..de toi en moi..
moi.. qui quittais si souvent ..
me disant libre comme le vent..

me voilà..plus présente..dans ton essence..
me voilà..moin absente..tout près de mes sens.

étrange ... tu m'habites
une porte entrebâillée..oubliée..
elle donne vie..la poésie..
tes couleurs..ta chaleur..ta grandeur...
éveillent mes sens de voluptés..de sensualités..
m'entrainant dans les hauteurs..
sans aucune frayeur..
brisant tout entendement..
portant vers le firmament..
d'un enfant courrant..
d'un astre brillant..

comment ne pas te demander de rester..

tu illumines.. mes yeux..de tes feux..
tu as remplis mon coeur. .de plein de fleurs..l
ton essence.. a réveillé tout mes sens..
des images de liberté..d'infinité..
de désirs..à accomplir..
de barrages à détruire..

moi qui quittais souvent..
me disant libre comme le vent..
me revoilà près de mes sens..
me voilà..moins absente..


comment ne pas te demander de rester..

j'avais cet espace ..en moi..
étrange que tu l'habites..
heureux mélange de toi en moi.. jamais ne me quitte..
fais comme chez-toi...
tu vois..j'ai moins froid..grâce à toi..
j'ai de grandes joies..


explora

dimanche, janvier 11 2009

Cafés croissants

La lune vient de s'éteindre
Et tu es assise près de moi
Tu es venue me rejoindre
Sous la blanche pergola

Le vent s'arrête de geindre
Ton épaule et la mienne
Rien de plus à enfreindre
Nos mains nous préviennent

Le jour vient à peindre
Sur ton visage le sourire
Tout signe et le moindre
Peut délicatement me suffire

Le froid nous fait rejoindre
Tous les élans pâles de la nuit
Il y avait plus à feindre
Qu'une goutte de pluie

Le café noir vient nous atteindre
Nos lèvres encore humides
Nos baisers à teindre
L'un l'autre comme un fluide

Plus rien à craindre
Le jour est bien levé
Il y avait tant à empreindre
Qu'il nous faut nous restaurer

zoran.tempete

samedi, novembre 22 2008

Le miroir d'un moment

LE MIROIR D' UN MOMENT

Il dissipe le jour,
Il montre aux hommes les images déliées de l'apparence,
Il enlève aux hommes la possibilité de se distraire.
Il est dur comme la pierre,
La pierre informe,
La pierre du mouvement et de la vue,
Et son éclat est tel que toutes les armures, tous les masques en sont faussés.
Ce que la main a pris dédaigne même de prendre la forme de la main,
Ce qui a été compris n'existe plus,
L'oiseau s'est confondu avec le vent,
Le ciel avec sa vérité,
L'homme avec sa réalité.


Paul Eluard