Le battre minimal de chaque goutte froid que glisse entre le mains sur parquet,
delocalise le poignet avec une coupe supplémentaire.
Gouttes de rosée dans le poing avec les scissor,
lave la face avec le sang des martyrs.
Evoque McCone comme une nouvelle intelligence pour Obama.
Affaires intérieures,
votre nu dans l'hôtel,
prenons silvio à gifles,
il est inquiétant pour tous le parlement,
comme entre les ecrits que seulement tu mais peux proposer.
L'etre ultracorps comme brevet militaire,
n'est pas un mauvais choix.
Quelle que soit l'animosité et la nature de l'alcool seul pour le grenier,
sutra du ciel démoniaque avec suspension pour la notre Jeanne.
Bon noel la defense.
alkemistsvart
Mot-clé - sang
vendredi, décembre 12 2008
microcode constitutional
Par yves Brette le vendredi, décembre 12 2008, 14:51 - poeme d'amour
samedi, décembre 6 2008
Antartica
Par yves Brette le samedi, décembre 6 2008, 15:59 - poeme d'amour
Tu es sortie du freezer
Avec plein de vapeurs
En direct du congélo
Dans des nuages d'eau
Tu as touché mon cœur
Promettant les bonheurs
A pourvoir mes idéaux
De réponses en échos
Naïade d'Islande et de ses geysers
Tu m'as parlé du plus vaste des déserts
Des mètres cubes d'eau à la ronde
Alimentent la terre tout en ondes
Reines des phoques et ours polaires
Tu me contes les pôles et leur grand air
Rêves sublimes de terres lointaines
Tu seras ma plus grande capitaine
Déesse du mont Erebus, frissonnante d'amours sincères
Je convole à tes récits, ardeurs de feux et frigidaires
Tu me narres les amours entre la glace et le sang
Le grand manteau blanc posé sur le continent géant
Univers de peu de Kelvin qui avant même la naissance de la Terre
Avait déjà invoqué toutes les forces et les magies du gel pour me plaire
Chardon incandescent entre en iceberg par mille dynes et mille sthènes
Entrelacements profonds entre lumière et tungstène, fréon et haleine
Lèvres gercées, dans l'évier
Pour un petit baiser volé
J'ai l'air d'un petit garçon
Scotché à un bac à glaçons
lundi, décembre 1 2008
rupture
Par yves Brette le lundi, décembre 1 2008, 17:11 - poeme d'amour
les espoirs et rêves qui étaient miens
à cause de toi ne sont plus rien
Tu as eu ce que tu voulais
Et ce qui est fait est fait
Tu as finalement réussi à tuer
Mon être tout entier
Et après toute cette douleur
Ce soir est mon heure
Je sens mes veines se vider
Et mon corps se glacer
C'est le moment de se dire au revoir
Car pour nous deux il n'y a plus d'espoir